carte

Histoire de la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Bon-Conseil 

Monseigneur Michel-Thomas Labrecque (1849-1932), évêque de Chicoutimi de 1892 à 1927.     En 1892, Monseigneur Michel-Thomas Labrecque, troisième évêque de Chicoutimi, arrive dans son diocèse. Dès les débuts de son épiscopat, il convoite le rêve de fonder une communauté de religieuses vouées à l’éducation des enfants des paroisses de ce vaste diocèse, érigée il y a à peine 14 ans.

     Monseigneur Labrecque, reconnu comme un homme de décision, ne tarde pas à mettre son projet à exécution. Il demande à Françoise Simard, alors enseignante à Saint-Fulgence, de participer à la fondation d’une communauté de religieuses enseignantes. La communauté tant souhaitée prend officiellement naissance le 4 novembre 1894.

     Appelées à vivre selon la spiritualité de Saint-François de Sales, les Sœurs de Notre-Dame du Bon-Conseil de Chicoutimi assurent, au rythme des besoins, une présence éducative dans la majorité des écoles sur le vaste diocèse qui s’étend, à cette époque, de la Basse-Côte-Nord jusqu’aux confins de Lac-Saint-Jean.

     À la fin des années 30, la Congrégation répond aux appels des pays étrangers. Elle essaime d’abord en Afrique en 1937, puis au Chili en 1964. Quelques vingt ans après l’arrivée des Sœurs du Bon-Conseil, une Congrégation religieuse autochtone est reconnue autonome sous le vocable des Sœurs de Notre-Dame du Bon-Conseil, de Mbarara, en 1957.

 

 

     Le premier départ pour l’Afrique, 1937.Aussi, la Congrégation répond sans hésiter à l’invitation des autorités civiles et ecclésiastiques en fondant une École ménagère régionale supérieure (1944), une École Normale (1947) et un Institut familial (1951).

     À la fin des années 60, plusieurs événements transforment le Québec et ébranlent les structures sociales, scolaires et religieuses. Ce sont des années pénibles pour la Congrégation qui voit également s’éclaircir ses rangs. Malgré la tempête, les Sœurs demeurent des éducatrices mais s’impliquent aussi dans la pastorale sociale, diocésaine et paroissiale.

     La communauté compte, en 2012, tout près de 170 religieuses, dont plusieurs sont présentes dans différents milieux au Lac-Saint-Jean et au Saguenay. En répondant aux besoins actuels, les Sœurs de Notre-Dame du Bon-Conseil poursuivent l’œuvre de leur bien aimée Fondatrice, Mère Françoise Simard.